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23/11 : revue de presse

C’est parti d’une photo postée dans un groupe Facebook évoquant le football d’autrefois. Dans une poule de division 2 de District, en Côtes-d’Armor, la moitié des clubs ont disparu. Soit parce qu’ils ont fusionné, soit parce qu’ils se sont mis en sommeil. Et le phénomène s’est accéléré ces dernières années. Plusieurs milliers de clubs (entre 2 000 et 4 000) n’existent plus. Avec autant de villages qui se retrouvent orphelins de leur attraction dominicale. Même si la fédération française de football évoque une stabilisation du nombre de clubs (environ 14000 en France), voire un léger regain par la création de clubs de foot loisir, le Covid ne risque pas d’arranger leur situation déjà précaire. Explications.

Une désertification rurale
La disparition des clubs touche surtout le milieu rural. Par manque de licenciés souvent, par manque de bénévoles, parfois, ces associations se mettent en sommeil, ou fusionnent avec d’autres. Les mouvements de population vers les villes laissent ces petits villages sans clubs et la fédération sans grande possibilité d’action. « Ce que l’on peut faire, c’est accompagner au mieux les clubs dans leur démarche de structuration », explique Pierre Samsonoff, directeur de la Ligue du football amateur à la FFF. « En ville, il y a des joueurs et des éducateurs mais on manque de terrain : à la campagne on manque de tout… Sauf de terrains », analyse Eric Thomas, président de l’Association française du football amateur, une structure indépendante de la FFF.

La pratique du football a changé

Si le nombre de licenciés se stabilise autour des deux millions, la catégorie senior homme ne cesse de fondre (100 000 licences en moins entre la saison 2008 et 2016). Jouer le dimanche est devenu contraignant pour beaucoup de joueurs. « Il faut rajouter à cela les deux entraînements par semaine, poursuit Pierre Samsonoff. Ils ont envie de jouer au foot sans avoir une discipline de club à respecter. »

Des pratiques alternatives ont aussi émergé comme le futsal, le foot loisir ou le foot à cinq… Ce sont plutôt des phénomènes urbains mais ils ont détourné certains footballeurs de la pratique plus classique du foot à 11. Le football féminin, aussi, ne cesse de gagner des fidèles (+ 4 000).

Des bénévoles découragés

Les premières raison à cela, évidemment, sont financières« Humainement, c’est compliqué aussi », reconnaît Jérôme Ménard, président du FC Plélan-Vildé-Corseul, une association réunissant trois communes là où, il n’y a pas si longtemps, il y avait encore trois clubs. L’une des raisons de la fusion ? Un manque de bénévoles. Et il estime que ce processus va s’intensifier à l’avenir. « Trop de normes et d’obligations sont imposées aux clubs. Il faut, par exemple, un nombre d’arbitres minimum, des entraîneurs diplômés, une école de foot avec tant de jeunes pour pouvoir monter au niveau ligue… Cela met en péril les associations les plus fragiles. »

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Et pour ce trésorier d’un club de Régional 2, bénévole depuis plus de 30 ans, « c’est beaucoup plus compliqué aujourd’hui que dans les années 1990 ». Ce qui n’étonne pas Eric Thomas. « Plutôt que de les encourager, le système les décourage en permanence », estime celui qui s’est présenté à la présidence de la FFF en 2017. « Le foot amateur est une variable d’ajustement permanente. »

« Ce manque de bénévoles, on le constate partout dans la société. Il y a un changement massif dans l’engagement. Avant, des présidents se consacraient corps et âme à leur club. Aujourd’hui, on recense plus des gens prêts à donner un coup de main quelques heures par semaine », commente Pierre Samsonoff.

La crainte des conséquences du Covid-19

Certes, il est encore trop tôt pour mesurer l’impact du Covid-19 sur les clubs de football amateur. Mais tous les protagonistes sont inquiets, entre les manifestations organisées, telles que les repas, les lotos ou les soirées dansantes, annulées et les recettes de billetterie et de buvette qui quasi inexistantes. « La pandémie va mettre beaucoup de petits clubs au tapis », pense Eric Thomas.

En juin, la fédération a mis en place un fonds de solidarité exceptionnel pour soutenir la reprise d’activité de ses clubs et faire face aux répercussions économiques de la crise du Covid-19. Concrètement, cela se matérialise par exemple par un versement de 10 € par licenciés dans les clubs. Mais pour Bastien Drut, économiste du sport, « il faut surveiller de près les finances de la FFF. Si ses recettes s’écroulent, ça induit des redistributions aux amateurs plus faibles… »

 

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